ENJEU

L’achat d’une maison est devenu hors de portée pour de nombreux Canadiens, en particulier pour les jeunes familles vivant dans les grandes villes. Vancouver et Toronto sont devenues deux des agglomérations urbaines les plus inabordables au monde.

Au cours des dernières décennies, le gouvernement fédéral a dépensé des milliards de dollars et créé divers programmes bureaucratiques pour rendre le logement plus abordable, sans résultat apparent. Il a entre autres manipulé les critères financiers pour se qualifier pour les prêts hypothécaires et l’assurance hypothécaire, accordé des allégements fiscaux aux premiers acheteurs et financé des logements sociaux.

Le problème fondamental est cependant l’inadéquation entre l’offre et la demande de logements, une inadéquation qu’Ottawa, les provinces et les municipalités aggravent avec d’autres politiques, en particulier l’immigration de masse et les restrictions de zonage.

FAITS

Environ 40 % des immigrants au Canada finissent par s’établir dans seulement deux villes, Toronto et Vancouver, où la pénurie de logements est la plus aiguë. Le gouvernement Trudeau a augmenté les objectifs d’immigration de 250 000 par an sous le gouvernement Harper à 350 000, et prévoit maintenant de les augmenter à plus de 400 000. L’immigration de masse est l’une des principales raisons du niveau constamment élevé de la demande de logements et des prix exorbitants dans ces villes. Même si beaucoup plus de maisons devaient être construites, l’offre ne peut pas suivre ce niveau de demande.

L’inflation est devenue un problème majeur dans tous les secteurs de l’économie parce que la Banque du Canada imprime d’énormes quantités d’argent pour financer les déficits du gouvernement Trudeau. Cette politique inflationniste s’ajoute aux conditions déjà surchauffées du marché immobilier.

NOTRE PLAN

Le logement est avant tout une responsabilité provinciale ou locale. L’implication d’Ottawa au fil des ans n’a fait que fausser le marché de l’habitation. Le gouvernement fédéral ne peut rien faire pour modifier les lois de zonage provinciales ou municipales, mais il peut cesser de contribuer à la surchauffe du marché de l’habitation de différentes manières.

Un gouvernement du Parti populaire :

  • Réduira considérablement les quotas d’immigration, d’environ 400 000 prévus par le gouvernement libéral à entre 100 000 et 150 000 par an. Cela contribuera à réduire la demande excessive de logements et à refroidir le marché, en particulier dans les grandes villes où la plupart des immigrants s’installent.
  • Modifiera la cible d’inflation de la Banque du Canada, de 2 % à 0 %. Cela freinera l’inflation dans tous les secteurs, y compris le logement.
  • Arrêtera de financer le logement social, qui concurrence injustement les promoteurs privés et a historiquement été un désastre financier, social et urbanistique dans toutes les villes où il s’est généralisé. Ce n’est pas le rôle du gouvernement de construire et de louer des appartements. Dépendre de l’aide de l’État n’est jamais la solution.
  • Privatisera ou démantèlera la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), une société de la couronne qui alimente la crise du logement au lieu d’aider à la calmer. Tout ce qu’elle fait est d’encourager les Canadiens à acheter des maisons plus chères que ce qu’ils peuvent se permettre et à accumuler des dettes massives dont le gouvernement fédéral et, en fin de compte, les contribuables canadiens, sont responsables. Des politiques similaires d’encouragement à l’accumulation de dettes risquées ont contribué à la crise financière de 2008.
  • Collaborera avec les provinces pour lutter contre la spéculation et le blanchiment d’argent par les acheteurs étrangers non-résidents sur les marchés fonciers et immobiliers du Canada.

Appuyez-vous cette cause?