ÉQUITÉ, DIVERSITÉ, INCLUSION: Mettre fin à la discrimination inversée et rétablir l’égalité des droits pour tous

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Enjeu

Les notions d’équité, diversité et inclusion (ÉDI) sont une mode idéologique d’extrême-gauche importée des États-Unis que le gouvernement libéral est en train d’imposer à tous les secteurs de la société canadienne. Cette idéologie haineuse soutient que la culture dominante et l'ensemble de la structure institutionnelle des sociétés occidentales sont irrémédiablement racistes, colonialistes, sexistes, homophobes et transphobes.

Selon cette doctrine, la simple neutralité ou l'égalité de traitement des individus est insuffisante, car elle permet aux « préjugés inconscients » d'avoir encore une influence et d'entraîner de la discrimination et des résultats disparates. Ce désavantage systémique ne peut être surmonté qu'en prescrivant un traitement spécial, ou une discrimination inversée, pour les minorités.

Plus une personne peut démontrer qu'elle appartient à divers groupes défavorisés – par exemple, une lesbienne noire musulmane – plus elle devrait être favorisée par divers programmes. À l'inverse, il est acceptable – voire prescrit – de discriminer officiellement les hommes blancs, chrétiens et hétérosexuels qui ne s'identifient pas à un autre sexe ou genre.

L’article 15(1) de la Charte des droits et libertés stipule que la loi « s’applique également à tous, et tous ont droit à la même protection et au même bénéfice de la loi, indépendamment de toute discrimination ». L’article 15(2) nuance ceci en autorisant ce qu'on appelle « l'action positive », c'est-à-dire « les lois, programmes ou activités destinés à améliorer la situation d’individus ou de groupes défavorisés ».

Cependant, l'ÉDI va beaucoup plus loin que la simple tentative d'améliorer les conditions des personnes défavorisées, de supprimer les barrières injustes et d'offrir une égalité des chances. Elle crée des groupes légalement favorisés et des groupes qui peuvent être légalement discriminés sur la base de l'ethnicité ou de la religion, de la couleur de peau, du sexe, de l'identification de genre et de l'orientation sexuelle. Ce faisant, elle contredit carrément l'article 15(1) de la Charte.

L'ÉDI est une idéologie foncièrement raciste, sexiste et discriminatoire qui divise les Canadiens en oppresseurs et en opprimés, crée des injustices flagrantes et sape la cohésion sociale. Sous le prétexte de promouvoir des objectifs qui paraissent nobles, elle fait exactement le contraire : elle impose une perspective uniforme d'extrême-gauche et accorde injustement plus de droits à certains, tout en excluant d'autres personnes qui ne correspondent pas aux catégories officielles de victimes. Cette idéologie aura des effets à long terme catastrophiques sur la société canadienne.

Faits

Le gouvernement libéral impose des programmes et des politiques d'ÉDI directement à la fonction publique et à toutes les institutions fédérales, y compris les Forces armées, ainsi qu'aux industries réglementées par le gouvernement fédéral. Pour obtenir des subventions, prêts, bourses, services ou contrats, le gouvernement oblige aussi indirectement toutes sortes d'institutions, d'organisations, d'associations et d'entreprises à adopter des politiques d’ÉDI.

Ces politiques n'imposent pas seulement la discrimination dans le processus d'embauche et dans la fourniture de divers services. Elles visent également à contrôler la parole et le comportement, et à imposer la conformité de la pensée sur les lieux de travail. Soit vous êtes activement « antiraciste » et soutenez les politiques d’ÉDI, soit vous êtes raciste. Selon les idéologues d'extrême-gauche, le fait de refuser les principes d’ÉDI est en soi une preuve d'intolérance et devrait constituer un motif de sanction disciplinaire ou de licenciement.

Les sessions de « formation » à l’ÉDI (ou plus exactement les camps de rééducation) peuvent avoir des conséquences fatales. En 2021, Richard Bilkszto, un employé de longue date de la commission scolaire du district de Toronto, a été publiquement humilié devant ses collègues par une formatrice ÉDI au comportement agressif, Kike Ojo-Thompson, pour avoir remis en question son affirmation selon laquelle le Canada était une société plus raciste que les États-Unis. Le manque de soutien de la part de la commission scolaire et la détresse mentale intense que cette situation lui a causée l'ont conduit à se suicider deux ans plus tard.

La liberté académique, la rigueur intellectuelle et l'objectivité scientifique sont menacées par les politiques d’ÉDI dans les universités, car seuls les professeurs appartenant à des groupes favorisés et disposés à se plier à l'orthodoxie d'extrême-gauche de l’ÉDI sont embauchés et peuvent recevoir des subventions de recherche fédérales.

L'idéologie ÉDI explique également divers programmes absurdes et coûteux, tels que la décision du gouvernement Trudeau d'obliger tous les lieux de travail fédéraux et réglementés par le gouvernement fédéral à distribuer gratuitement des tampons hygiéniques dans les salles de bains, y compris celles réservées aux hommes. Un autre de ces programmes est l'analyse comparative entre les sexes plus (ACS Plus), un type d'analyse désormais effectué sur toutes les lois, politiques, programmes et autres initiatives du gouvernement fédéral pour s'assurer qu'ils sont « adaptés, inclusifs et reflètent diverses expériences et réalités » qui vont « au-delà du genre et du sexe pour inclure la prise en compte de multiples facteurs identitaires comme l’âge, le statut économique, l’éducation, le genre, le sexe et l’orientation sexuelle, les considérations géographiques et linguistiques, la race et l’origine ethnique, la religion et la spiritualité ainsi que les personnes en situation de handicap ».

Notre plan

L'adhésion radicale aux principes de l'ÉDI sape l’un des fondements clés de la civilisation occidentale libérale : la méritocratie. Dans une société libre où tous sont égaux devant la loi, la compétence, le besoin et d'autres critères objectifs équitables pour tous doivent être les seuls utilisés par l'État et d'autres institutions dans leurs relations avec les citoyens. Il est temps de rétablir l'égalité des droits pour tous.

Un gouvernement du Parti populaire :

  • Abolira tous les programmes et politiques d’ÉDI dans la fonction publique et dans les institutions fédérales telles que les forces armées, ainsi que ceux qui s'appliquent aux industries réglementées par le gouvernement fédéral.
  • Interdira les sessions de formation à l'ÉDI dans toutes les institutions fédérales.
  • Supprimera toutes les clauses d'ÉDI imposées aux institutions, organisations, associations et entreprises comme condition pour obtenir des subventions, prêts, bourses, services ou contrats fédéraux.
  • Cessera de financer les groupes qui promeuvent l'idéologie de l’ÉDI.
  • Dans toutes les procédures judiciaires, interprétera étroitement l'article 15(2) de la Charte des droits et libertés de manière à proscrire la discrimination inversée.
  • Soutiendra les Canadiens qui sont victimes de discrimination, de harcèlement, de diffamation ou de préjudice de quelque manière que ce soit de la part d'organisations qui imposent des programmes et des politiques d'ÉDI.
(Mis à jour en février 2024)
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